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    Home»Uncategorized»Serge Akpatou, DGA du Burida au Masa Lab : « Une œuvre musicale sans éditeur est condamnée à mourir »
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    Serge Akpatou, DGA du Burida au Masa Lab : « Une œuvre musicale sans éditeur est condamnée à mourir »

    WebmasterBy Webmasterjuin 29, 2025Aucun commentaire3 Mins Read
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    Laboratoire d’incubation etaccélérateur des Industries Culturelles et créatives (ICC), le Masa Lab s’est investi dans la formation.   Initiative du Marché des Arts du Spectacle Africain d’Abidjan (Masa), il s’agit d’outiller les acteurs culturels (artistes et entrepreneurs) pour en faire des champions nationaux et internationaux. Une série de formations s’est  tenue du 23 au 27 juin 2025 à la Maison du Masa au Plateau. La séance du jeudi 26 juin a été consacrée à « L’édition musicale ». Serge Akpatou, DGA du Bureau ivoirien du droit d’auteur (Burida), en était le formateur.

    « L’édition musicale est un maillon clé de l’industrie musicale qui met en rapport un éditeur et un auteur d’œuvre musicale qui peut être le parolier ou le compositeur », a-t-il situé. Pour lui, l’éditeur de musique joue un rôle essentiel dans la chaîne des valeurs de la musique en tant qu’interface entre les créateurs et le marché. « Le rôle de l’éditeur est d’offrir à une œuvre musicale les meilleurs débouchés possibles et d’en tirer des revenus », a précisé le DGA.

    Détaillant davantage cette activité, il a expliqué que tous les droits des créateurs ne sont pas gérés par les Maisons de gestion collective (MGC), comme le Burida. Une part de la gestion revient à l’artiste qui lui la confie à l’éditeur. « L’éditeur musical ne gère que les droits reconnu à l’auteur par la loi. A savoir, les droits de distribution, de représentation, de location, de prêt… il apporte des revenus supplémentaires aux droits de la Maison de gestion collective, comme les droits de synchronisation, lorsqu’une œuvre musicale est associée  à une œuvre audiovisuelle », a-t-il soutenu.

    Au vu de l’importance de la tâche de l’éditeur et des possibilités qu’il peut créer, M. Akpata a déclaré : « s’il n’y a pas d’éditeur musical, l’œuvre est condamnée à mourir ».

    Malheureusement, il a déploré la méconnaissance de ce maillon essentiel de l’industrie musicale par les professionnels ivoiriens. C’est pourquoi, en organisant cette formation, les responsables du Masa souhaite faire émerger davantage d’éditeur en vue d’une gestion efficiente des droits des artistes.

    Programme visant à renforcer les compétences artistiques et techniques, le Masa Lab soutient la production et la diffusion de spectacles aux standards internationaux, et favoriser l’intégration des artistes ivoiriens dans les réseaux internationaux grâce à des partenariats stratégiques.

    Le projet bénéficie du soutien financier de l’Ambassade de France en Côte d’Ivoire, du soutien technique de Fanaka&Co et du cabinet de Sciençage, ainsi que du soutien logistique du Goethe- Institut et du Yelam’s.

    SANOU A.

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