Close Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    jeudi 19 mars 2026
    Facebook X (Twitter) LinkedIn VKontakte
    Farafina Culture
    Banner
    • Actualités
    • Arts de la scène
      • Danse
      • Musique
      • Théâtre
      • Mode
      • Humour
      • Conte
    • Arts visuels
      • Peinture
      • Photographie
      • sculpture
    • Cinéma
      • Court métrage
      • long métrage
      • Animation
    • Littérature
    • Médias
    • Tourisme
      • Voyages
      • Découverte
    • Galerie photo & Vidéo
    Farafina Culture
    Home»Cinéma»Court métrage»Kuma: Quand la parole se perd face à l’ignominie
    Court métrage

    Kuma: Quand la parole se perd face à l’ignominie

    WebmasterBy Webmasteroctobre 1, 2019Aucun commentaire2 Mins Read
    Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Le sacre d’Hawa Aliou N’Diaye, ce vendredi 6 septembre à Abidjan, lors de la 19 édition de Clap Ivoire international, concours ouvert à la pépinière du cinéma de l’espace UEMOA, sonne le réveil de la relève cinématographique du Mali.

    La jeune réalisatrice malienne, Hawa Aliou N’Diaye, a su séduire le jury présidé par Roger Gnoan M’Balla, étalon d’or du Yennenga en 1993.

    Elle a remporté le grand Prix Kodjo Ebouclé d’une valeur de 5.000.000 FCFA. Le court-métrage de fiction a eu le Prix de la meilleure photographie et Habibata Maïga, l’actrice principale, a été sacrée meilleure interprétation féminine.

    Au-delà des récompenses, la fiction d’Hawa Aliou N’Diaye a survolé la compétition. La cinéaste combine plusieurs thèmes forts que sont l’inceste, le viol et la pédophilie. Un père indigne qui abuse de ses filles avec la complicité passive de son épouse, leur mère.

    Le film noir dans sa captation et comme indiqué sur l’affiche exprime le dédain, le ras-le-bol, le dégout. Déception face à un père ignoble et un désir de vengeance.

     Les premières images traduisent le trouble, le déséquilibre. La caméra est instable, tremble, divague dans un centre de détention pour femmes où prostituées, folle et criminelles sont passées en revue.

    Lorsqu’elle se stabilise, l’on voit le père qui s’adonne à sa salle besogne. Il laisse tomber son pantalon, se positionne entre les jambes de la benjamine de la fratrie, et la deflore.

    Dehors, la petite reçois le soutien de sa mère. Mais sa grande soeur, qui a subi le même sort, a son idée dans la tête. Elle entre dans la maison…

    …Lorsqu’elle en ressort, la pluie laisse tomber de grosses gouttes. Contrairement au spleen baudelerien, elle apporte une liberté, un mieux être, une délivrance. La scène est prolongée dans une rue inondée de Bamako.

    Comme motivé par un vent de liberté, l’actrice virevolte, danse, se lâche,  se laisse tomber dans l’eau. Même son arrestation par la police a un air de libération.

    Si la réalisatrice de  »Kuma » est jeune, son oeuvre est puissante, mature.  »Je la connais bien. Elle s’est beaucoup investie dans la formation et a pris part à de nombreuses sessions. Vous avez vu le résultat », a confié un responsable du cinéma en Afrique. Comme quoi, pour être un bon réalisateur, il faut se former, et encore se former pour atteindre le sommet.

    Sanou A.

    Clap Ivoire Kuma
    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Previous ArticleLe divertissement a un nom à Lomé : « Tchalélékéma »
    Next Article Burkina Faso / « Mots pour maux »: La vérité d’un enfant à une société de fous
    Webmaster

    Related Posts

    Clap Ivoire 2023 : Que la compétition du court métrage commence !

    octobre 10, 2023

    ‘’5 ÉTOILES’’ DE MAME WOURY THIOUBOU : C’est pas facile la France

    décembre 5, 2019

    «RASTA» DE SAMIR BENCHIKH (ALGÉRIE): Il nous laisse… baba !

    novembre 2, 2019
    Leave A Reply Cancel Reply

    Articles récents
    • Pour ses 10 ans : Le Djéguélé Festival déménage au Palais de la culture de Boundiali
    • Au Togo, les 20, 21 et 22 février : Les Afropéennes à cheval entre terre et archipels
    • FIMCA : Bâtir une industrie cinématographique grâce à une formation adaptée
    • Exposition ‘’Identité’’ : Six plasticiens sur les cimaises de la Maison Sopi à Cocody
    • Restitution Masa Lab : Incursion dans le royaume mélodieux de Reine Ablaa
    Catégories
    • Actualités
    • Animation
    • Artisanat
    • Arts de la scène
    • Arts visuels
    • Billet
    • CAN 2023
    • Chronique
    • Cinéma
    • Conte
    • Court métrage
    • Danse
    • Déco
    • Découverte
    • Djéguélé Festival
    • Enquête
    • Festival Culturel
    • Festival culturel
    • FESTIVAL LES PRATICABLES
    • Formation
    • FORMATION
    • Galerie photo & Vidéo
    • Hommage
    • Humour
    • Interview
    • Invention
    • Littérature
    • long métrage
    • MASA 2022
    • MASA 2024
    • Médias
    • Mode
    • Musique
    • Peinture
    • Photographie
    • Portrait
    • sculpture
    • Ségou’Art-Festival sur le Niger.
    • Théâtre
    • Tourisme
    • Tradition
    • Uncategorized
    • Voyages
    Contacts : +225 02 06 25 46 | Abidjan, Côte d'Ivoire
    Copyright © 2021 Farafina Culture

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.