Close Menu
    Facebook X (Twitter) Instagram
    jeudi 19 mars 2026
    Facebook X (Twitter) LinkedIn VKontakte
    Farafina Culture
    Banner
    • Actualités
    • Arts de la scène
      • Danse
      • Musique
      • Théâtre
      • Mode
      • Humour
      • Conte
    • Arts visuels
      • Peinture
      • Photographie
      • sculpture
    • Cinéma
      • Court métrage
      • long métrage
      • Animation
    • Littérature
    • Médias
    • Tourisme
      • Voyages
      • Découverte
    • Galerie photo & Vidéo
    Farafina Culture
    Home»Arts visuels»Photographie»AU CENTRE SOLEIL D’AFRIQUE DE BAMAKO : Les «portraits» d’Oumou Diarra
    Photographie

    AU CENTRE SOLEIL D’AFRIQUE DE BAMAKO : Les «portraits» d’Oumou Diarra

    WebmasterBy Webmasterdécembre 11, 2022Updated:décembre 13, 2022Aucun commentaire3 Mins Read
    Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Share
    Facebook Twitter LinkedIn Pinterest Email

    Les cimaises du Centre Soleil d’Afrique accueillent, jusqu’au 10 janvier, 2023 une expo Off des Rencontres de Bamako. Cette exposition dévoile le savoir-faire et l’art de quatre jeunes photographes, à savoir les Maliens Oumou Diarra et Bakoo Coulibaly, le Congolais de Pointe-Noire (République du Congo) Moussa John Kalapo, et le Sénégalais Massow Ka.  

    Quatre jeunes, quatre styles, et autant de vision de la vie. Et comme à toute femme tout honneur, commençons dans cette première partie par Oumou Diarra

    Oumou Diarra, la seule femme du quatuor de photographes, a sélectionné quatre «portraits» parmi ses œuvres. Attention, ici le mot portrait ne s’applique pas uniquement aux visages, puisque dans son premier cliché, elle met en avant deux mains d’une personne travaillant avec de la ferraille : la droite dorée et la gauche saupoudrée d’un poudre blanche.

    On dit, souvent, que les mains sont les reflets de la personnalité. Dans cette photographie de Oumou Diarra, elles sont le portrait d’un homme de la ferraille, peu importe ce qu’il fabrique : chaudrons, ustensiles, ou autres.. Le portrait d’un travailleur manuel ; un portrait fait d’or et de poudre blanche. 

    Le troisième cliché est le portrait d’une danse nocturne qui semble endiablée dans laquelle les gens dansent avec frénésie et la terre s’élève du sol enveloppant les danseurs. Une sorte de «Bal poussière», pour reprendre le titre du film du réalisateur ivoirien Henri Duparc, mais à la Malienne. Une danse nocturne, elle-même, le portrait de gens qui évacuent leurs émotions, leur stress, et veulent oublier, le temps d’une soirée, une vie qui est, peut-être, morose.

    Le quatrième cliché est le portrait de deux amies, habillées de manière traditionnelles portant, chacune leur bébé sur le dos : opposition entre les deux mamans, dont l’une se fait des éclaircissements de peau et l’autre possède un magnifique teint noir, et parallélisme entre les mères et leurs enfants respectifs.

    Nous avons mis le deuxième cliché en dernier exprès puisque c’est celui qui nous a le plus interpellée en tant que Tunisienne ne connaissant rien à cette pratique. En effet, ce cliché montre un groupe d’habitants de Djenné venus participer au crépissage annuel de la Grande Mosquée de la ville. Toute la population se doit de venir crépir cet édifice religieux musulman. Le crépissage se fait avec du banco, ou terre crue utilisée avec un peu de transformations pour en faire un matériau de construction. La Mosquée de Djenné est le plus grand édifice du monde entièrement construit en banco.

    Le groupe de personnes, pris en photo par l’artiste, sont maculés de terre crue comme si cela pouvait leur apporter bonheur et bénédiction d’avoir participer avec leurs mains et tout le reste du corps au crépissage.

    Comme quoi l’on peut apprendre la culture des autres à travers une photo.

    Zouhour HARBAOUI

    Share. Facebook Twitter Pinterest LinkedIn Tumblr Email
    Previous Article« Je reste photographe »: Paul Kodjo réhabilité par Ananias Léki Dago 
    Next Article Akinbode Akinbiyi : Des clichés de l’extérieur, reflets de l’intérieur
    Webmaster

    Related Posts

     »Made in Abobo, ils sont passés par-là » : Révéler Abobo la sportive

    janvier 25, 2024

    Abidjan Art Week : Quand la CAN artistique se joue dans les galeries abidjanaises

    janvier 24, 2024

    Salon des grandes cimaises d’Abidjan (SGCA) : Des expositions éclatées de 200 artistes à partir du 25 novembre

    novembre 21, 2023
    Leave A Reply Cancel Reply

    Articles récents
    • Pour ses 10 ans : Le Djéguélé Festival déménage au Palais de la culture de Boundiali
    • Au Togo, les 20, 21 et 22 février : Les Afropéennes à cheval entre terre et archipels
    • FIMCA : Bâtir une industrie cinématographique grâce à une formation adaptée
    • Exposition ‘’Identité’’ : Six plasticiens sur les cimaises de la Maison Sopi à Cocody
    • Restitution Masa Lab : Incursion dans le royaume mélodieux de Reine Ablaa
    Catégories
    • Actualités
    • Animation
    • Artisanat
    • Arts de la scène
    • Arts visuels
    • Billet
    • CAN 2023
    • Chronique
    • Cinéma
    • Conte
    • Court métrage
    • Danse
    • Déco
    • Découverte
    • Djéguélé Festival
    • Enquête
    • Festival Culturel
    • Festival culturel
    • FESTIVAL LES PRATICABLES
    • Formation
    • FORMATION
    • Galerie photo & Vidéo
    • Hommage
    • Humour
    • Interview
    • Invention
    • Littérature
    • long métrage
    • MASA 2022
    • MASA 2024
    • Médias
    • Mode
    • Musique
    • Peinture
    • Photographie
    • Portrait
    • sculpture
    • Ségou’Art-Festival sur le Niger.
    • Théâtre
    • Tourisme
    • Tradition
    • Uncategorized
    • Voyages
    Contacts : +225 02 06 25 46 | Abidjan, Côte d'Ivoire
    Copyright © 2021 Farafina Culture

    Type above and press Enter to search. Press Esc to cancel.